Contre la maladie de Parkinson, la solution unique et universelle n’existe pas, il n’existe que des solutions tenues ensemble, que vous devez trouver par vous-même, pour un temps donné et dans une situation donnée. La stratégie de combat est globale et toujours évolutive : elle exige tout à la fois, un mental, un style de vie, une vision de la vie, un traitement pharmacologique, voire biotechnologique !

SNM : Syndrome des Jambes Sans Repos - SJSR

Notes importantes : L’article qui suit vise à décrire les symptômes non-moteurs reliés à la maladie de Parkinson. Comme tout le monde est différent, il se peut que vous n’ayez jamais certains des symptômes ci-mentionnés. En outre, certains des traitements qui sont exposés dans cet article pourraient ne pas vous convenir. Il est décrit certains des effets secondaires fréquemment associés aux différents traitements, mais la liste est non exhaustive. Le présent article vise à vous informer : il ne remplace pas un avis médical ni des instructions données par un professionnel de la santé et il ne se substitue pas à des soins médicaux.



 

Comment cela se manifeste-t-il  ?

Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) est caractérisé par un besoin de bouger les jambes souvent associéà des sensations désagréables voire douloureuses.

Généralement, le SJSR survient lorsque la personne est assise ou allongée, et s’aggrave en soirée et durant le sommeil.
Le SJSR peut être associé à des mouvements périodiques involontaires des membres, qui se produisent toutes les 20 à 40 secondes pendant le sommeil, et qui durent quelques secondes, entrainant une fragmentation du sommeil (micro-éveils ou éveils complets dans des formes sévères). Ces mouvements peuvent concerner également les bras.

Le problème est que le sujet n'en ont pas toujours conscience; ils sont souvent signalés par le conjoint ou la conjointe.


Pourquoi cela se produit-il ?


Le SJSR peut être associé à une carence en fer. Il est amélioré par les  agonistes dopaminergiques, notamment le soir au coucher.
Bien que le traitement dopaminergique constitue le traitement de base pour le SJSR, son utilisation à long terme entraîne une intensification du syndrome et tend à en aggraver les symptômes et à les faire apparaître plus tôt dans la journée. Le fait même que les parkinsoniens aesient besoin d’un traitement dopaminergique à long terme les expose au risque d’une telle intensification.

A noter aussi que les antidépresseurs, peuvent aggraver ces symptômes. Prudence donc !