Contre la maladie de Parkinson, la solution unique et universelle n’existe pas, il n’existe que des solutions tenues ensemble, que vous devez trouver par vous-même, pour un temps donné et dans une situation donnée. La stratégie de combat est globale et toujours évolutive : elle exige tout à la fois, un mental, un style de vie, une vision de la vie, un traitement pharmacologique, voire biotechnologique !

Parcours des Soins Pluridisciplinaires de la MP




Saison 1 - épisode 4 : la Kinésithérapie

 Le traitement kinésithérapique de la MP est essentiel quel que soit le stade d’évolution de celle-ci. Un des principaux objectifs du traitement consiste à préserver la place détenue par le malade dans la société. La finalité du traitement sera de garder la plus grande autonomie à toute activité de la vie journalière, en priorité une autonomie à la marche.



Saison 1 - épisode 5 : mener une vie active

Dans toute rééducation chez un parkinsonien, on insiste sur l’importance de bouger un maximum pour entretenir et augmenter la mobilité de cette personne. L’inactivité est l’ennemi numéro 1 du parkinsonien, elle entraine une chaine sans fin des complications diverses, pouvant encore diminuer le potentiel du parkinsonien. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’ergothérapie, en mettant en lumière une autonomie maximale.




Saison 1 - épisode 6 : un logopède rentre en scène

Un parkinsonien peut bénéficier de l’intervention d’un logopède. Ce thérapeute s’investira dans ces domaines plus particuliers que sont l’articulation, la respiration, la voix, l’écriture, la déglutition…pour être efficace, la prise en charge devrait être précoce et mise en œuvre pour toute la durée de l’évolution pathologique. Le terme de ‘ré-éducation’ est inapproprié car il laisse entrevoir la possibilité d’une guérison, la notion d’assistance ou d’accompagnement reflète davantage la réalité. L’objectif poursuivi par cette assistance est d’amener le parkinsonien à connaitre son propre corps dans ce qu’il change lors des différents stades d’évolution de sa maladie. Le parkinsonien devient alors l’acteur de sa thérapie contrôlant plutôt que subissant ses déficits lesquels apparaissent insidieusement au fil du temps. Une réactualisation périodique des déficiences, un suivi régulier (non obligatoirement intensif) et la recherche de moyens compensant les dysfonctionnements que l’on a appris à connaitre constituent l’essence même de cette assistance.




Saison 1 - épisode 7 : l'infirmière, personnage clef

 Face à la chronicité de la MP et la dépendance progressive qu’elle entraine, le rôle de l’infirmière est d’assurer l’autonomie maximale du parkinsonien. Elle doit jouer un rôle multiple : observation minutieuse et régulière du malade, analyse de ses besoins réels, soins physiques individualisés, administrations des traitements, soutien psychologique au malade et à sa famille, conseils, information, éducation et relais entre famille, malade et différents intervenants médicaux et paramédicaux . Elle apportera un soin personnalisé compte tenu que chaque parkinsonien est unique car chacun des parkinsoniens a un schéma de développement de la maladie qui lui est propre.




 Saison 1 - épisode 8 : la stratégie alimentaire

L’alimentation du parkinsonien ne diffère en rien d’une alimentation équilibrée. Une attention particulière liée à la consommation des protéines est importante afin d‘optimiser l’action des médicaments : dissocier dans le temps la prise médicamenteuse de la prise alimentaire, et associer la consommation de protéines à des aliments sucrés.




Saison 1 - épisode 9 : le psychologue dans la confidence

Si l’accompagnement du parkinsonien est un travail pluridisciplinaire, il n’en est pas moins vrai que les entretiens menés constituent des moments hautement privilégiés entre le parkinsonien et le psychologue.  Au cours des entrevues, le parkinsonien exprimera surtout ses doutes, ses angoisses, ses inquiétudes. Bien souvent, il est déprimé mais avec des manifestations assez particulières par rapport à la dépression ‘classique’. Certes, l’accompagnement psychologique est un dialogue mais également  une écoute centrée sur le vécu du malade : ce qu’il pense, ressent et vit. Il y a donc – et c’est essentiel – le respect l’un de l’autre et la considération mutuelle d’égal à égal.